Le wombat

Le wombat
Type: Animaux sauvages
Race: Wombat
Classe: mammifère
Ordre: Marsupiaux
Famille: Phascolomidés
Genre et Espèce: Lasiorhinus latifrons (wombat à poil fin), Phascolomis ursinus (wombat commun)
Nom du petit: wombat
Régime alimentaire: herbivore
Espérance de vie: 26 à 27 ans en captivité
Taille: 68 cm à 1,2 m
Poids: 15 à 35 kg
Statut de protection: espèce protégée

Le wombat australien géant, Diprotodon opatum, était le plus grand de tous les marsupiaux connus avec ses 2 mètres de haut. Les diprotodontidés ont évolué au Miocène moyen et survécu jusqu'à l'Holocène. Il est possible qu'ils aient été chassés jusqu'à leur extinction par les premiers aborigènes australiens.
On pense aujourd'hui que ce groupe serait apparenté aux wombats modernes, de la famille des Macropodidés.

Actuellement, il existe trois espèces de wombat :

Le wombat commun (Vombatus ursinus) que l'on trouve en Nouvelles galles du Sud et en Tasmanie
Le wombat à museau poilu ou à nez poilu du nord (Lasiorhinus krefftii) qui vit dans le Queensland. Cette espèce est en voie d'extinction
Le wombat à museau poilu ou à nez poilu du sud (Lasiorhinus latifrons)

Le wombat creuse de longues galeries qui lui fournissent une protection contre la chaleur. Nocturne, il vit dans son terrier le jour. Ces galeries sont complexes et composées de plusieurs pièces. Elles peuvent atteindre 10 m de long.
C'est un herbivore qui se nourrit de quelques espèces de plantes, de graminées, de racines et d'écorces. Adapté au climat, le wombat ne boit pas d'eau, comme le koala, et ne transpire jamais.

La taille du wombat varie de 70 centimètres et 1,20 mètre pour un poids de 15 à 35 kilogrammes.

Il peut vivre jusqu'à 26 ans.

Le wombat peut courir jusqu'à 40 km/h.

A la différence des autres marsupiaux, le wombat dispose d'une paire d'incisives (inférieure et supérieure) à croissance continue.
Grâce à ses puissantes pattes avant munies de griffes, le wombat creuse ses terriers et déniche sa nourriture.

Généralement solitaire, les wombats font une trêve pendant la période de reproduction.
La femelle met au monde un seul petit par portée. Lorsque la mère creuse, le jeune est protégé car la poche marsupiale s'ouvre vers l'arrière.

A sa naissance, le bébé mesure trois centimètres et pèse un gramme.

La femelle garde le petit dans sa poche, où il tète son lait, pendant 6 à 9 mois.
Le petit reste ensuite dans le terrier jusqu'à l'âge de 12 mois.

En 1883, c'est autour des chutes d'eau de Katoomba qu'a été créée l'aire protégée qui allait devenir le parc national des montagnes bleues

Si vous visitez l'Australie, faites un détour vers les Blues Mountains (Montagnes bleues). Dans cette région de la Nouvelles-Galles du Sud, plus d'un million d'hectares ont été regroupés au sein d'un parc national.

La région abrite la forêt d'eucalyptus la plus variée au monde et la faune y est très variée. Vous pourrez y observer le koala, le kangourou gris, des wallabies et le wombat commun.

# Posted on Monday, 07 July 2008 at 6:23 AM

Edited on Monday, 07 July 2008 at 6:42 AM

La loutre

La loutre
BIOLOGIE : La Loutre est un mammifère carnivore qui appartient à la famille des Mustélidés comme la Fouine, la Martre, le Vison, le Putois, le Blaireau, la Belette ou l'Hermine. En France, on ne trouve qu'une seule espèce de Loutre, la Loutre d'Europe (Lutra lutra ). Même si elle possède de nombreux points communs avec les autres mustélidés, sa biologie présente des caractéristiques bien particulières.

REPRODUCTION : La Loutre d'Europe peut se reproduire toute l'année et l'accouplement se fait généralement dans l'eau. Après une gestation de 60 jours, la femelle donne naissance à 1, 2 ou 3 loutrons qui seront élevés par elle jusqu'à leur émancipation à l'âge de 8 mois.

REGIME ALIMENTAIRE : Comme la majorité des carnivores, la Loutre d'Europe délimite son territoire à l'aide de son urine ou de ses crottes, nommées épreintes (du vieux français "épreindre" signifiant déféquer par petits tas), qu'elle dépose en général sur des endroits précis comme un caillou ou une souche. Après analyse, ces épreintes permettent d'étudier le régime alimentaire des loutres dans la nature.

DISPARITION : Encore présente dans la majeure partie de la France au début du siècle, les effectifs de la Loutre d'Europe ont régressé dès les années 1930. Malgré sa protection depuis 1972, il ne resterait ajourd'hui que 2000 individus sur le territoire français. Les causes de disparition sont nombreuses et c'est souvent une corrélation de plusieurs d'entre elles qui engendre son déclin.

CENTRE LOUTRE : En 1991 le 1er Centre français de Reproduction de la Loutre européenne est créé à Hunawihr (68-France). Dans un premier temps, les buts recherchés étaient la reproduction et la création d'une souche de reproducteurs. Les efforts se sont ensuite tournés vers la réintroduction à partir d'animaux issus du centre. Aujourd'hui le Centre oeuvre particulièrement à la sensibilisation du public.

REINTRODUCTION : Grâce à l'aval du Ministère de l'environnement et du développement durable, une expérience de réintroduction de la Loutre européenne a eu lieu entre 1998 et 2000. Six loutres âgées de 1 à 3 ans ont été relâchées dans le Ried Centre Alsace. Elles ont régulièrement été suivies par télémétrie ou par la recherche de leurs indices de présences.


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Je suis allée pic-niquer aux étangs de Cergy-Pontoise (la base de loisirs - département 95) debut juin pour un anniversaire et j'ai eu l'opportunité d'approcher une loutre. Elle n'avait pas l'air effrayée et elle est restée un long moment à côté de nous. Elle machonnait un morceaux de bois. C'était un spectacle fantastique!

# Posted on Monday, 07 July 2008 at 6:48 AM

Liste rouge 2007 des espèces menacées : escalade de l'extinction

Liste rouge 2007 des espèces menacées : escalade de l'extinction
Des faits alarmants :

La Liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) des espèces menacées dresse régulièrement le bilan de l'état des plantes et des animaux de la planète. Cette Liste fait autorité dans le monde.

L'édition 2007 renouvelle l'appel à la mobilisation face à la crise mondiale de l'extinction des espèces sauvages : la vie sur Terre disparaît rapidement et continuera de disparaître si des mesures ne sont pas prises de toute urgence.

La Liste rouge de l'UICN répertorie désormais 41 415 espèces dont 16 306 sont menacées d'extinction (contre 16 118 l'an dernier). Le nombre total d'espèces éteintes a atteint le chiffre de 785 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture.

Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers de tous les amphibiens et 70% de toutes les plantes évaluées dans la Liste rouge de l'UICN 2007 sont en péril.

Julia Marton-Lefèvre, Directrice Générale de l'Union mondiale pour la nature (UICN), déclare : « La Liste rouge de l'UICN de cette année démontre que les efforts inappréciables déployés à ce jour pour protéger les espèces sont insuffisants. Le rythme de l'érosion de la biodiversité s'accélère et nous devons agir sans plus attendre pour le réduire de manière significative et pour mettre un terme à cette crise mondiale de l'extinction. Nous pouvons le faire mais uniquement dans le cadre d'un effort concerté à tous les niveaux de la société. »

La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées est largement reconnue comme l'évaluation la plus fiable du statut des espèces de la planète. Elles y sont classées selon le risque d'extinction et la Liste met clairement en lumière le déclin continu de la diversité biologique mondiale et les impacts de l'humanité sur la vie sur Terre.
Jane Smart, Chef du Programme de l'UICN pour les espèces, explique : « Nous devons connaître l'état précis des espèces pour pouvoir prendre les mesures qui s'imposent. C'est ce que fait la Liste rouge de l'UICN en mesurant l'état de la diversité biologique à l'échelon mondial, le rythme auquel elle disparaît et les causes du déclin.
« Nos vies sont intimement liées au sort de la diversité biologique et, au bout du compte, sa protection est essentielle à notre propre survie. Le monde commence à réagir à la crise actuelle de perte de la diversité biologique et a besoin de l'information donnée par la Liste rouge de l'UICN pour concevoir et appliquer des stratégies de conservation efficaces – dans l'intérêt de l'homme et de la nature. »

Quelques instantanés de la Liste rouge de l'UICN de cette année:

Le déclin des grands singes
Une nouvelle évaluation de nos parents les plus proches, les grands singes, révèle un tableau plutôt sombre. Le gorille de l'ouest (Gorilla gorilla) est passé de la catégorie 'En danger' à 'En danger critique d'extinction'. On a, en effet, découvert que la principale sous-espèce, le gorille de plaine occidental (Gorilla gorilla gorilla), a été décimée par le commerce de la viande de brousse et le virus Ebola. Depuis 20 à 25 ans, la population a diminué de plus de 60 % et environ un tiers de la population totale présente dans les aires protégées a succombé au virus Ebola depuis 15 ans.

L'orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) reste dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et l'orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus) dans la catégorie 'En danger'. Tous deux sont menacés par la perte d'habitat due à l'exploitation licite et illicite du bois et au défrichage des forêts pour faire place à des plantations de palmiers à huile. À Bornéo, la superficie des plantations de palmiers à huile est passée de 2000 km² à 27 000 km² entre 1984 et 2003 ce qui ne laisse que 86 000 km² d'habitat disponible pour l'espèce dans toute l'île.

Première apparition des coraux sur la Liste rouge de l'UICN
Pour la première fois, des coraux ont été évalués et inscrits sur la Liste rouge de l'UICN. Dix espèces des Galápagos ont fait leur entrée sur la Liste dont deux dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et une dans la catégorie 'Vulnérable'. Rhizopsammia wellingtoni a été classé 'En danger critique d'extinction' (Peut-être éteint). Pour ces espèces, les menaces principales sont les effets du phénomène El Niño et des changements climatiques.

Par ailleurs, 74 algues des îles Galápagos ont été inscrites sur la Liste rouge de l'UICN. Dix sont jugées 'En danger critique d'extinction' et six d'entre elles 'Peut-être éteintes'. Les espèces d'eau froide sont menacées par les changements climatiques et l'augmentation de la température des mers qui caractérise El Niño. Les algues sont aussi indirectement affectées par la surpêche qui élimine les prédateurs de la chaîne alimentaire et favorise ainsi la prolifération des oursins et d'autres herbivores consommateurs d'algues.

Le dauphin d'eau douce du Yangtze est en danger critique d'extinction (Peut-être éteint)
Après une recherche intensive, mais infructueuse, en novembre et décembre de l'année dernière, le dauphin d'eau douce du Yangtze, ou Baiji (Lipotes vexillifer) a été inscrit dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' (Peut-être éteint). Si le dauphin n'a pas été placé dans la catégorie supérieure, c'est qu'il faudra mener d'autres études avant de le classer définitivement 'Éteint'. Une observation possible, signalée fin août 2007, est en train d'être vérifiée par des experts scientifiques chinois. Pour cette espèce, les principales menaces sont la pêche, le transport fluvial, la pollution et la dégradation de l'habitat.

Le gavial (Gavialis gangeticus), crocodile de l'Inde et du Népal, est aussi confronté aux menaces de la dégradation de son habitat et a été déplacé de la catégorie 'En danger' à 'En danger critique d'extinction'. Récemment, sa population a chuté de 58 % – de 436 adultes reproducteurs en 1997 à 182 en 2006. Les barrages, les projets d'irrigation, l'exploitation du sable et les digues artificielles ont envahi son habitat, le réduisant à 2 % de l'aire de répartition d'origine.

Cette année, le nombre total d'oiseaux répertoriés dans la Liste rouge de l'UICN s'élève à 9956 dont 1217 sont menacés. En Afrique et en Asie, les vautours sont sur le déclin et le classement de cinq espèces dans la Liste rouge a été modifié. En Asie, le vautour royal (Sarcogyps calvus) est passé de 'Quasi menacé' à 'En danger critique d'extinction' tandis que le vautour percnoptère (Neophron percnopterus) est passé de 'Préoccupation mineure' à 'En danger'. Depuis huit ans, le déclin rapide des oiseaux est poussé par l'utilisation d'un médicament, le diclofenac, pour traiter le bétail.

En Afrique, trois espèces de vautours ont fait l'objet d'une nouvelle classification, notamment le vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis), passé de 'Préoccupation mineure' à 'Vulnérable', le vautour africain (Gyps africanus) et le vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), tous deux passés de 'Préoccupation mineure' à 'Quasi menacé'. Le déclin des oiseaux est dû au manque de nourriture, avec la réduction du nombre de mammifères sauvages herbivores, à la perte d'habitat et à la collision avec les lignes à haute tension. Ils ont également été empoisonnés par des carcasses délibérément aspergées d'insecticide pour éliminer les prédateurs du bétail tels que les hyènes, les chacals et les grands félins. Malheureusement ces carcasses tuent aussi les vautours.

Suite à une vaste évaluation, 723 reptiles mexicains et nord-américains ont été ajoutés à la Liste rouge de l'UICN ce qui porte le total à 738 reptiles inscrits pour la région. Parmi eux, 90 sont menacés d'extinction. Deux tortues d'eau douce mexicaines, Trachemys taylori et Trachemys ornata, sont inscrites dans les catégories 'En danger' et 'Vulnérable', respectivement. Toutes deux sont menacées par la perte d'habitat. Le crotale mexicain Crotalus catalinensis, persécuté par les collectionneurs qui le chassent illégalement, a également rejoint la liste rouge.

Sur la Liste rouge de l'UICN, il y a maintenant 12 043 plantes dont 8447 sont menacées. Le bégonia Begonia eiromischa est la seule espèce à avoir été déclarée 'Éteinte' cette année. Cette plante de Malaisie n'est connue que par des prélèvements réalisés en 1886 et 1898 sur l'île de Penang. Des activités de recherche intenses, dans les forêts voisines, n'ont permis de trouver aucun spécimen depuis 100 ans.

L'abricot sauvage Armeniaca vulgaris d'Asie centrale a été évalué et fait son entrée dans la Liste rouge de l'UICN pour la première fois dans la catégorie 'En danger'. L'espèce est l'ancêtre direct de plantes largement cultivées dans de nombreux pays dans le monde mais sa population diminue à mesure que son habitat fait place à des infrastructures touristiques et à l'exploitation pour le bois, l'alimentation et le matériel génétique.

Le poisson-cardinal de l'île de Banggai victime du commerce pour les aquariums
La surpêche maintient la pression sur de nombreuses espèces de poissons, tout comme la demande du commerce pour les aquariums. Le poisson-cardinal de l'île de Banggai ou apogon de Kaudern (Pterapogon kauderni), très recherché par les amateurs d'aquariums, est inscrit pour la première fois sur la Liste rouge de l'UICN, dans la catégorie 'En danger'. Ce poisson que l'on ne trouve que dans l'archipel de Banggai, près des Célèbes, en Indonésie, est très lourdement exploité : on en prélève environ 900 000 par an. Les spécialistes de la conservation prônent l'élevage de ce poisson en captivité pour les aquariums afin que les populations sauvages aient une chance de se reconstituer.

Ces instantanés de la Liste rouge de l'UICN 2007 ne sont que quelques exemples illustrant la disparition rapide de la diversité biologique à l'échelle du Globe. La disparition des espèces a une incidence directe sur notre vie. La diminution du nombre de poissons d'eau douce, par exemple, prive les communautés rurales pauvres non seulement de leur principale source alimentaire mais aussi de leurs moyens d'existence.

La perte des espèces est notre propre perte. Il arrive que les mesures de conservation puissent ralentir la perte de diversité biologique mais il reste de nombreuses espèces auxquelles il faudrait consacrer plus d'attention.

Cette année, une seule espèce a été transférée vers une catégorie de menace inférieure. La perruche de Maurice (Psittacula eques) qui, il y a 15 ans, était un des perroquets les plus rares au monde, est passée de la catégorie 'En danger critique d'extinction' à 'En danger'. Cette amélioration est le résultat de bonnes mesures de conservation, notamment la surveillance étroite des sites de nidification et l'apport de nourriture supplémentaire, associées à un programme d'élevage en captivité et de lâcher.

Jean-Christophe Vié, Chef adjoint du Programme de l'UICN pour les espèces, déclare : « Notre expérience nous montre que les programmes de conservation peuvent donner de bons résultats mais, malheureusement, cette année, nous n'annonçons d'amélioration que pour une seule espèce. C'est très inquiétant compte tenu des engagements pris par les gouvernements, par exemple l'objectif 2010 de réduction du taux de perte de la biodiversité. Cela montre, à l'évidence, que nous devons redoubler d'efforts pour soutenir les travaux des milliers de personnes enthousiastes qui luttent, chaque jour, dans le monde entier, pour préserver la diversité de la vie sur cette planète.»

Holly Dublin, Présidente de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN, ajoute : « les réseaux de la conservation qui consacrent leurs efforts à la lutte contre la crise de l'extinction, comme la Commission de la sauvegarde des espèces, sont efficaces. Ils ont cependant besoin qu'on les aide et qu'on les appuie financièrement bien davantage car tous seuls, ils sont impuissants. Le défi que représente la crise de l'extinction doit aussi retenir l'attention du grand public, du secteur privé, des gouvernements et des décideurs politiques si l'on veut que la diversité biologique mondiale soit transmise intacte aux générations à venir. »

Les principales conclusions
- Dans presque tous les grands groupes taxonomiques, le nombre d'espèces menacées augmente.
- Les indices Liste rouge, un nouvel outil de mesure des tendances du risque d'extinction sont importants pour le suivi des progrès vers l'objectif 2010 de réduction de la perte de biodiversité. Ils sont disponibles pour les oiseaux et les amphibiens et montrent que leur état s'est constamment détérioré depuis les années 1980. Un indice Liste rouge de l'UICN peut être calculé pour tout groupe ayant été évalué au moins deux fois.
- La plupart des oiseaux, mammifères et amphibiens menacés se trouvent dans les régions tropicales continentales – là où l'on trouve des forêts tropicales caducifoliées qui abriteraient la majorité des espèces terrestres et d'eau douce de la planète.
- Parmi les pays évalués, l'Australie, le Brésil, la Chine et le Mexique possèdent un nombre d'espèces menacées particulièrement élevé.
- Les estimations varient fortement mais le taux d'extinction actuel est au moins 100 à 1000 fois supérieur au taux naturel.
- Depuis 1500 de notre ère, la vaste majorité des extinctions s'est produite sur les îles océaniques mais depuis 20 ans, les extinctions continentales sont devenues aussi communes que les extinctions insulaires.

# Posted on Monday, 07 July 2008 at 6:54 AM

Le déterrage

Connaissez-vous le déterrage (mode de chasse) ? C'est très cruel et il existe sur internet une pétition.

Le déterrage, ou vénerie sous terre, est une pratique de chasse extrêmement cruelle.

Les déterreurs acculent l'animal chassé (blaireau, renard, ragondin) avec des chiens, creusent un trou dans le terrier, puis arrachent violemment l'animal avec des pinces !

L'animal souffre énormément : Morsures par les chiens, éventuels coups de pelles et pioches, saisie avec une pince !

Les blaireaux et renards sont tués avec une dague. Les renardeaux sont souvent tués à coups de talon ou de pelle !

Rien ne peut justifier une telle pratique, qui devrait être interdite !

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-ADRESSE PETITION : http://www.abolition-deterrage.com/

-IMAGE POUR ILLUSTRER L'ARTICLE : http://www.abolition-deterrage.com/telechargement.php?file=deterrage.gif


Venez signer la pétition sur : www.abolition-deterrage.com

# Posted on Thursday, 10 July 2008 at 11:13 AM

Bonne année à tous et à toutes !!

Bonne année à tous et à toutes !!
Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne année 2009 !! Qu'elle soit merveilleuse pour tout le monde mais surtout qu'on arrête d'exterminer les animaux !! : - )
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# Posted on Wednesday, 31 December 2008 at 12:04 PM